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3 questions à…

11/07/2022

3 questions à…

Anne Terlez, vice-présidente du Département, en charge de la santé, de la lutte contre la pauvreté, des personnes âgées et du handicap.

« Vivre une telle expérience, c’est extraordinaire ! »

1 – Quelle a été la participation des Eurois durant ces Assises ?

Depuis le lancement, en mars dernier, la mobilisation des Eurois a été forte et ne s’est jamais démentie. Que ce soit pendant les journées à thème, auprès des structures ou sur le terrain. Il a été agréablement surpris par la participation. Elle reflète une attente forte de la part des parties prenantes.

Les professionnels mais aussi les usagers (personnes âgées, personnes en situation de handicap, étudiants, structures…) que nous avons rencontrés sur le terrain ont pu donner la vision de nos services. Mais aussi leurs attentes, leurs ressentis, nous faire des propositions concrètes. Et ça, c’est primordial. Ce sera un facteur de réussite si nous parvenons à prendre en compte ces attentes, ces ressentis et ces propositions.

2 – Quel premier bilan pouvez-vous tirer des Assises des Solidarités de l’Eure ?

Je ferais 4 constats :

En ce sens, ce fut un an de thématiques qui méritent toute notre attention. Celle de la santé est la plus emblématique et les gens l’attendent.
Cela a été un point de départ : pas une surprise ; et la question de la mobilité. La hausse du prix des carburants, et le coût d’entretien du véhicule ou même l’impossibilité de se faire assister en véhicule est un problème pour beaucoup d’Eurois.

Enfin, le maître mot des Assises a été la simplification :
Simplification administrative, agilité, c’est-à-dire être capable de répondre rapidement.
Et aussi simplification dans la vie des opérateurs.

3 – Et maintenant ?

Il faut qu’on mouline tout ce qu’on a entendu pendant ces 4 mois et tout ensemble !
Vivre une telle expérience, c’est extraordinaire ! Nous sommes riches de tout ce qui a été dit. Il y aura une dernière note de clôture à l’automne. Nous ferons des annonces, des propositions concrètes.

Sur certaines sujets, comme celui de la Santé, nous n’avons pas attendu les Assises pour commencer à mettre en route le travail. Je pense que certaines idées, comme celle d’une banque d’aides techniques pour enfants handicapés par exemple, pourront faire l’objet d’annonces fortes.

D’autres demandent plus de temps pour répondre au mieux aux besoins des Eurois.

Deux problématiques fortes : les jeunes et les personnes âgées

Les résultats de l’Observatoire National de l’Action Sociale, l’ODAS ont révélé deux choses :